Forum réfugiés-Cosi assure une activité d’information, de conseil et d’accompagnement dans la demande d’asile des MNA.

Cette activité constitue un soutien important aux actions menées par les professionnels de la Protection de l’enfance auprès de ces jeunes.

Pour les mineurs rencontrés, cette mission permet une meilleure compréhension des perspectives d’admission au séjour en France, ainsi que l’amélioration de leur accès au droit et à l’expression des besoins de protection.

Convention avec la Métropole de Lyon

Dans le cadre d’une convention avec la Métropole de Lyon, Forum réfugiés-Cosi mène une mission de conseil et d’accompagnement à la demande d’asile des Mineurs non accompagnés (MNA), grâce à un poste dédié.

La chargée d’accompagnement des MNA en demande d’asile assure ainsi le suivi des jeunes dans le cadre de leur demande d’asile d’une part, l’information et le conseil auprès des professionnels de la Métropole d’autre part.

Sur orientation des services de la Métropole, la chargée d’accompagnement effectue un diagnostic administratif pour chaque mineur pouvant relever de la demande d’asile et accompagne ceux qui en font le choix dans leur procédure à l’OFPRA et devant la CNDA le cas échéant.

Mandat d’administrateur Ad hoc

L’inscription de Forum réfugiés-Cosi sur la liste des administrateurs ad hoc (AAH) de la Cour d’Appel de Lyon a été renouvelée en juillet 2018, pour quatre ans. 14 salariés sont ainsi désormais habilités à représenter légalement les mineurs en demande d’asile.

24 nouvelles désignations en tant qu’AAH ont été adressées à Forum réfugiés-Cosi en 2018.

EN 2018

  • 83
    jeunes reçus en diagnostic administratif
  • 120
    mineurs accompagnés dans la demande d’asile
  • 21
    nationalités
  • 78%
    taux de reconnaissance d’une protection internationale par l’OFPRA

Éléments de contexte

Les jeunes protégés ont fui des risques de traitements inhumains ou dégradants, liés à des situations de mariage forcé, de traite des êtres humains, ou de vendetta. Ils ont également été protégés en raison de situations de violence aveugle résultant de conflits armés internes, ou encore de persécutions en raison de croyances religieuses ou d’opinions politiques imputées.

La grande majorité des jeunes passés par la Libye y ont été victimes de violences physiques et sexuelles et de travail forcé.

Plusieurs jeunes filles ont été amenées en France dans un contexte de traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle.

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